Comment nourrir sa créativité à côté d'un 35 heures
Mon 35 h s’arrête à 18 h. Ma créativité commence à 18 h 01.
Cette phrase, c’est mon petit signal du soir. Ma journée de travail a son rythme, ma soirée a le sien, et les deux se complètent. Créer à côté d’un travail, ça se construit avec de petits gestes. Voici ceux qui m’aident, à moi, à faire vivre ma créativité, que je dessine, que j’écrive, que je lise ou que je me balade.
1. Se donner un rituel de transition
Entre la journée de travail et la soirée créative, un petit sas fait du bien. Le mien est tout bête : je pose mon sac, je sors mon carnet, je fais un premier trait. J’adore aussi accompagner ces moments-là d’un documentaire d’histoire, comme Secrets d’Histoire : je suis une grande fan ! Ce petit geste dit à mon cerveau que ma deuxième journée commence.
2. Commencer petit : 10 minutes suffisent
« Je vais créer toute la soirée », c’est une belle intention, mais la barre est haute. Je me fixe plutôt 10 minutes. Souvent, je continue. Parfois non, et c’est très bien : un petit croquis vaut mieux qu’une grande intention.
3. Nourrir sa créativité avant de la produire
On ne crée pas à vide. Une expo, un livre, un documentaire, une balade, une playlist : tout ce que tu regardes ou écoutes finit par ressortir dans ce que tu fais, que ce soit un dessin, un texte, une recette ou une déco. Mon conseil : garde un moment de la semaine, même court, pour te nourrir sans rien produire.
4. Respecter son propre rythme
Il y a des soirs où mon carnet reste fermé, et ce n’est pas grave. Être créative, ce n’est pas créer tous les jours : c’est rester curieuse, attentive, et revenir à son projet quand l’envie est là. Un soir sans dessin fait aussi partie du processus.
5. Regarder le quotidien avec un œil de poète
La créativité ne vit pas seulement dans le carnet. Elle vit dans le reflet d’une vitre de métro, dans la façon dont quelqu’un tient son café, dans la lumière du soir sur un mur. Plus tu remarques ces détails, plus tu auras envie de les noter, de les photographier ou de les dessiner.
Et si tu veux un petit compagnon pour te rappeler tout ça
Mes Bonhommes sont nés de cette façon : des petits traits griffonnés sans plan, quand l’envie arrivait. Si l’un d’eux te parle, tu peux le retrouver dans la collection : chaque affiche est dessinée à la main, imprimée à Paris sur papier d’art 320 g.
Et toi, c’est quoi ton 18 h 01 ? Dessiner, écrire, lire, cuisiner, te balader ? Dis-le-moi en commentaire ou sur Instagram @juste.bh.